Notre programme, notre engagement !
Nous voici à moins d'une semaine des élections ! Il est donc temps de préciser les différents projets que nous comptons porter lors de notre mandat ! Ce programme est le fruit des différentes enquêtes que nous avons menées auprès des étudiants, mais également de l'expérience que j'ai moi-même acquise ces deux dernières années. Ces demandes sont donc réalistes, en cohérence avec les moyens dont dispose l'UMons et en adéquation avec les besoins étudiants ! En voici les grandes lignes :
I. Tout d'abords, il comprend des projets déjà entamés que nous devons cependant suivre et finaliser. Ceux-ci sont de différentes natures :
en interfacultaire, les projets déterminés lors de l'élaboration du plan pluriannel 2014 – 2020, c'est à dire l'anticipation de l'évolution de la faculté et de ses besoins dans les années concernées ;
au niveau universitaire, la poursuite de différents points « structuraux », en particulier la construction d'une nouvelle cité de kots dans l'ancienne gendarmerie, la construction de la nouvelle bibliothèque et la création d'une maison de l'étudiant commune aux différents cercles. Pour mémoire, des budgets ont déjà été débloqués pour ces points, il n'y a donc rien de neuf dans ces dossiers déjà largement entamés, contrairement à ce que voudraient faire croire certaines personnes se réclamant – démagogiquement – du « changement » !
II. Les demandes concernant la faculté sont essentiellement liées à l'augmentation du nombre d'étudiants et à la réforme des études de médecine. Elles comprennent notamment :
la poursuite et l'amélioration des aides à la réussite pour les premières bac ;
la mise en place des nouveaux cursus, avec adaptations éventuelles et suivi ;
l'engagement d'un premier assistant dans chaque service de recherche, pour améliorer l'encadrement et assurer la continuité de l'enseignement ;
la mise en place de procédures d'évaluations pédagogiques mieux adaptées ;
le refinancement des stages de master en sciences biomédicales ;
le renforcement de la cellule d'évaluation pédagogique pour améliorer l'interaction entre étudiants et corps enseignant ;
l'amélioration de la plateforme Moodle. Si cet outil s'avère pratique, il est indéniable que ses capacités doivent être renforcées ne serait-ce que pour en améliorer la stabilité ;
la poursuite de la séparation des cursus de cours. S'il est important de garder un tronc commun médecine/pharma/biomed, il faut cependant tenir compte des finalités différentes de ces sections. À cet effet, certains cours doivent être donnés de manière plus spécifiques.
Là encore ces processus sont pour la plupart déjà entamés, et les grands principes en ont été définis lors de l'élaboration du plan pluriannuel. Cependant, ces dossiers nécessitent un suivi !
III. Un très gros point spécifique à la Faculté de Médecine et de Pharmacie comprend le développement des cursus qui y sont déjà dispensés. De nombreux arguments peuvent être invoqués pour justifier cette extension, aussi bien le contexte socio-économique du Hainaut que les avantages indéniables que cela représenterait pour les étudiants. Dans un premier temps, les habilitations demandées sont les suivantes :
ouverture du master en médecine, avec au minimum la médecine générale en master complémentaire ;
ouverture du master en pharmacie, au minimum pour ce qui concerne la pratique officinale.
Ces demandes représentent un plancher minimal de ce qui est nécessaire, et sont tout à fait justifiables : les plus grosses carences dans le Hainaut concernent en effet les généralistes et les pharmaciens d'officine. Il est évident que ce n'est qu'un début, mais il faut procéder petit à petit. L'idée de l'extension de la faculté fait son chemin, et à l'heure actuelle il s'agit essentiellement d'un problème d'ordre politique.
IV. La réforme des études de médecine n'est quant à elle pas terminée. Si elle a des implications au niveau facultaire (contraintes liées à l'organisation des cours, aides à la réussite, etc...) elle en a également au niveau communautaire. Il convient donc d'être vigilant, en particulier quant aux points suivants :
le caractère non contraignant du test à l'entrée des études. Si un tel test peut avoir une utilité pédagogique, il est hors de question de le transformer en examen d'entrée;
la liste des pré-requis nécessaires pour passer le test d'entrée. La précédente version de cette liste posaient des exigences délirantes, ce pourquoi nous nous y sommes opposés. Nous attendons une liste qui soit réellement compatible avec l'accès aux études de médecine ;
la mise à disposition de moyens financiers adéquats destinés aux facultés de médecine de la Fédération Wallonie - Bruxelles dans le cadre de la réforme, laquelle a généré des besoins énormes.
V. Au niveau universitaire, il est important de renforcer la coopération avec les autorités communales. En effet, l'UMons est indissociable de la ville de Mons, et le dialogue entre l'ORE et cette dernière est essentielle. Quelques exemples de dossiers à traiter/poursuivre :
la construction d'une salle de fête en adéquation avec l'organisation de soirées étudiantes. Projet largement entamé, qui doit cependant être finalisé ;
le développement d'activités folkloriques, essentiellement les 4h cuistax. À terme, cet évènement majeur pourrait regrouper des étudiants des autres établissements d'enseignement de Mons... et d'ailleurs ;
l'intégration plus active de l'UMons dans les projets en rapport avec « Mons, capitale européenne de la culture 2015 »;
le développement d'infrastructures liées à certains besoins, par exemple des aménagements cyclistes.
VI. Concernant l'ORE, je considère à titre personnel que différentes actions doivent être poursuivies et améliorées, notamment :
le financement et la promotion d'activités culturelles. Je pense notamment aux groupes d'étudiants telle que la troupe de danse – cabaret, celle de théâtre ou toute autre activité du genre.
le soutien à la création de cercles étudiants. Ceux-ci peuvent recouvrir des thèmes très variés, regroupant en leur sein des étudiants unis par des liens culturels, communautaires, philosophiques, etc ;
une participation active au sein de l'Unécof, afin de défendre au mieux les intérêts des étudiants de Mons au niveau communautaire.
VII. Enfin, un dernier point plus général touchant à la représentation étudiante concerne la communication, qui doit être améliorée. Les articles précédents montrent bien que le bilan de ces deux dernières années est considérable quoi qu'en disent certains, cependant il nous manque encore en visibilité pour que les étudiants s'en rendent compte, que ce soit pour les actions de l'ORE, du Conseil Facultaire ou du Conseil d'Administration. À cet effet, je compte créer un petit site internet (de type blog) rendant compte des actions des représentants étudiants de la FMP.
Ce programme est réalisable, et répond à l'essentiel des besoins exprimés par les étudiants. Tout ne se fera bien sûr pas en un an, mais les projets qui n'ont pas déjà été entamés seront mis sur les rails avec des dossiers solides et je l'espère déjà bien avancés pour faciliter le travail des prochaines mandatures.
J'espère qu'il vous conviendra, qu'il correspond à vos attentes et que vous m'accorderez jeudi votre confiance pour le mener à bien !